Non la crise sanitaire, ne nous a rien appris sur l’importance stratégique du numérique dans la société. On a vu le numérique comme une trame majeure du tissu social, porter le travail, garantir la communication, permettre le loisir, prolonger la formation. Le monde d’après, si souvent évoqué, se construit avec et par le numérique. (1) Cependant, on a bien ressenti les failles, les besoins et les évolutions et transformations nécessaires.

« Force est de constater que l’on a réellement compris à tous les niveaux, familles, enseignants, collectivités, que le numérique (outils, réseaux, relations sociales et accès à la culture) était désormais un intermédiaire indispensable pour accéder à une infinité de moyens d’information, d’activités intellectuelles et culturelles qui permettent de construire un savoir et des compétences personnelles réelles. Or, ceci n’était pas, il y a peu, communément admis.

Et enfin, on a compris ce que sont les smartphones : des ordinateurs de poche ultra perfectionnés. Et dire qu’on les avait interdits à l’école ! »

Michel Pérez, président de l'An@é : https://www.educavox.fr/edito/le-confinement-et-apres-ou-comment-sortir-du-deconfinement

Jacques Puyou, Secrétaire national de l'An@é : Qu’est-ce que l’on aurait fait sans numérique ?

https://educavox.fr/accueil/debats/qu-est-ce-que-l-on-aurait-fait-sans-numerique

Et cependant : décrochage scolaire, perte de liens, nos extensions virtuelles, parce qu’elles nous sont devenues incontournables, nous font toucher du doigt   leurs irrémédiables faiblesses : elles sont, aujourd’hui, un moyen dans et de l’isolement de l’individu.

 

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